Vélo couché


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Vélo, coups de coeur

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Après plusieurs essais de vélo couché sur les parcs de stationnement comme lors des championnats du monde à Allègre ou lors des rencontres des vélos, j'ai loué ce week-end le Dragon que la Gare aux vélos avait prêté pour les rencontres.

Ma première impression ressemble aux sensations que j'ai ressenti quand je suis passé du ski au surf, les bases sont communes mais de profondes différences se font jour.
Un simple exemple : pas la peine de prendre un maillot cycliste les poches dans le dos sont inaccessibles !

Après avoir un peu patiné sur les démarrages en côte, j'ai effectué environ 100 km, Genilac, col de la Gachet, Valfleury, la vallée du Gier et Pavezin samedi et Genilac Ste Catherine L'aubepin Genilac dimanche dont une bonne partie en montée. Et là j'ai éprouvé quelques difficultés à trouver les bonnes sensations.
La seule solution que j'ai trouvé était d'employer de petits braquets.
L'inconvénient : le sentiment de toujours être au même rythme et de pas avoir de possibilité de décontracter les muscles par de courte pause en roue libre. En conséquence les crampes ne sont pas loin lors d'un arrêt.
L'avantage : je n'ai jamais été essouflé contrairement à ce qui se passe en vélo droit.
La position plus basse permet de mieux mesurer la pente et ainsi de changer de braquet de manière plus opportune.

Par contre sur les parties roulantes, sans forcer il m'a paru très aisé d'accompagner mon élan avec un grand braquet.
En descente, la vision paranomique provoque des sensations plus fortes et il n'y a pas de risque à pédaler (la pédale ne risque pas de toucher le sol). Par contre, il vaut mieux ne pas lacher les pédales pour garder la stabilité.

Il est important aussi que le changement de vitesses soit bien réglé car il est impossible de contrôler le pignon sur lequel se situe la chaine par dessus l'épaule. Pour le plateau, pas de problème : c'est juste en face !

WE à vélo couché

Ma conclusion : ce genre de vélo me semble très efficace sur le plat ou un parcours peu valloné mais dans ma région quelque peu accidentée (berceau du dérailleur ce qui n'est pas un hazard), il s'avère moins pertinent.

Ne comptez pas passer inaperçu sur ce genre d'engin, la plupart des gens que vous croiserez marqueront leur étonnement !

D'après Gérald, pratiquant expérimenté, il est nécessaire de parcourir 200 km avant que les muscles (spécifiques à la forme de pédalage) permettent d'obtenir le meilleur rendement.
Il est aussi préférable de privilégier les parcours peu accidentés lors des premières sorties.